Tag - un cri d ailleurs

Fil des billets - Fil des commentaires

lundi 20 octobre 2008

Un Cri d'ailleurs

Daniel S. Muage

Un Cri d’ailleurs (Récits)

Éditions Euphrasie – 250 pages – ISBN : 978-2-918279-00-6 – 18,00 €

DISPONIBLE

Un cri d'ailleurs - couverture   Santiago du Chili, onze septembre 1973. Le commandant en chef Augusto Pinochet fomente un coup d’État militaire, renverse le gouvernement de Salvador Allende et s’octroie le pouvoir de la République du Chili.
   Sous sa dictature, pendant plus de dix-sept longues années, des milliers de femmes, d’enfants, d’hommes seront humiliés, torturés, assassinés et portés disparus.
   Récits bouleversants de victimes qui jamais n’oublieront, familles meurtries, déniées, qui ne pourront désormais se recueillir sur une sépulture de l’être chéri, Un Cri d’ailleurs est un combat contre toutes les infamies commises en terre chilienne, contre la violation et la spoliation des Droits de l’Homme, hélas, perpétuées dans bien d’autres pays.

Réjane



Quatrième de couverture (extrait)

Un cri d'ailleurs - 4ème de couverture  Devant ses patients Georges affichait - j'écris affichait car bien sûr il est mort assassiné - une sorte d'humour parfois démesuré comme il disait : "Sitôt réveillés, vous verserez, en plus de vos médicaments, un tiers de bonne humeur, un tiers de rire à pleins poumons, un tiers de gentillesse à votre entourage et un tiers d'un verre de bon vin de pays."
   Quand ses malades lui faisaient remarquer qu'il y avait un tiers de trop, Georges leur rétorquait qu'ils étaient sur le chemin de la guérison, car ils réfléchissaient, ils pensaient.
  Il ajoutait alors :
  - Penser, réfléchir... permet de vivre plus longtemps.

   Ce matin-là, le docteur Georges Klein ne réfléchit pas suffisamment. Dès qu'il en eut terminé avec son dernier patient, il fila directement au palais du président...





Accueil

« Avec tout ce que je sais, on pourrait faire un livre… il est vrai qu’avec tout ce que je ne sais pas on pourrait faire une bibliothèque. »

Sacha Guitry

   Une après-midi de septembre, je flânais au hasard des rues de Paris. La tête dans les nuages je m’y égarais, pour finalement atterrir place Fréhel dans le vingtième arrondissement.

   Sur le pan de mur d’un immeuble s’étalait une immense ardoise, posée de guingois, sur laquelle était inscrit : « Il faut se méfier des mots. », signé Ben 93.

   « Sans doute ! », ai-je pensé, « Ils peuvent être destructeurs lorsqu’on les manipule à mauvais escient. Cependant, tellement porteurs de magie, de réflexion, de liberté, de douceur, de rires aussi, d’espoir ou d’illusion… »

   Les mots sont Art. Ils sont les fruits de la créativité, de l’imagination, des expériences personnelles d’un être anonyme, d'un auteur inconnu ou reconnu. Et quel plaisir intense lorsqu’il sait nous balader au fil de ses pages…

   Auteurs avertis, lecteurs avisés, je vous souhaite la bienvenue !

Réjane